Un chat en appart’

J’habite depuis août 2014, en appartement, ça n’a pas toujours été le cas. Ce changement en a entraîné d’autres pour mes animaux. Je tenais à vous parler de mon expérience – le cas de mon chat surtout puisque mon chien n’est plus. D’ailleurs, à sa mort, j’ai écris un article sur le vif – vous pouvez le retrouver ici.

Attention ! Je ne suis ni vétérinaire, ni comportementaliste animalier, ni phytothérapeute ou autre professionnel du genre, je vous parlerais juste de mon expérience avec mon félin, de mes habitudes…

Le changement d’habitat…

Après la vente de la maison familiale, nous avons aménagé dans une appartement avec balcon. Nous avons d’abord déménager les meubles & les cartons.

Nous avons été obligé de faire l’aller-retour avec le chien entre la maison et l’appartement. Pour la chatte, nous avons attendu le dernier jour. Le plus dur a été de l’appâter et de la mettre dans sa caisse qu’elle déteste ! Elle ne cessait pas de miauler pendant le trajet. Un miaulement déchirant, c’était affreux. Arrivé sur place, l’appartement étant heureusement doté d’un sas, j’ai ouvert la cage et attendu. Elle était littéralement perdue. Mais elle a semblé reconnaître les meubles ET SURTOUT il y avait le chien. Celui-ci est devenu son point de repaire.

A savoir : un chien est attaché à son maître, un chat est plus attaché à son habitat ou territoire qu’il choisit en fonction de la nourriture.

Isis adopte le comportement de mon chien, depuis plusieurs années. Elle me suit partout, un vrai toutou. Elle a pris des mimiques de Simba. Mais elle était dans un endroit inconnu, elle devait tout découvrir. Ses habitudes ont dû changer.

Ma mère était en vacances, ce qui a facilité la transition. Moi, je travaillais chez Quick à ce moment là. Horaires décalées, pas vraiment le temps pour les animaux… C’était difficile.

Le pire était la nuit. Isis était habituée à dormir dehors ou à chasser. Elle était folle. Parfois en crise. On aurait dit une enragée. Un vrai fauve ! Elle faisait ses griffes partout, elle courait comme une dératée, elle miaulait… Impossible de dormir.

Je me suis rendue chez Animal & Co, j’ai expliqué mes problèmes avec Isis.
Un vendeur vraiment engagé et passionné, m’a conseillé de prendre Feliway. Il s’agit d’un diffuseur qui contribuent au bien-être du chat dans son environnement en favorisant la sérénité de son habitat, il peut aussi servir à contrôler les comportements indésirables. Ce produit reproduit une phéromone dégagé naturellement par le chat pour marquer son territoire et la diffuse dans les pièces pour ainsi créer ce sentiment de bien-être chez le chat. Le territoire d’un chat est un endroit où il se sent bien et en sécurité. Il est apaisé.
Il m’a également conseillé de prendre un arbre à chat, de l’herbe à chat et un jouet. Cela lui permettra de s’occuper.
J’avais ma solution !

Elle a sa chaise, son espace à elle. Cela lui convient parfaitement.

Je joue, le plus souvent possible, avec elle. Je fais en sorte d’être présente autant que possible. Je la câline, la gâte… C’est important !

Éduquer un chat ?

Comme tous les animaux domestiques, il est possible d’éduquer un chat. Pour Isis, lui mettre de l’anti-puce – le chien sortait et donc les puces rentraient avec lui – lui donner du vermifuge est une galère sans nom. Nous ne parvenons pas à lui couper les griffes mais j’y travaille. Si vous avez des conseils à ce sujet… Elle adore se faire brosser même si elle se lasse vite. En arrivant ici, elle faisait pipi dans les pots de fleurs – habituée à faire dehors dans le potager c’était le changement le plus compliqué. On lui a appris à ne plus y aller avec un spray avec de l’eau – j’ai utilisé un spray que j’utilisais pour les plantes – quand elle faisait dans la terre et des friandises puis des câlins quand elle allait à sa litière. La journée, on mettait un carton sur la terre, autour de la plante. Pour l’empêcher d’y aller en notre absence. Elle a fini par comprendre.
C’est un pan à part entière de l’éducation du chat.

La médecine douce…

La mort brutale de Simba m’a fait réfléchir. La médecine classique n’a rien pu faire pour lui à part soulager ses souffrances en le piquant. Traumatisée par sa souffrance, son regard d’appel au secours, je n’ai pas su voir d’autres options pour lui.

En voyant ses premiers symptômes des mois auparavant, j’ai eu peur de la sentence du vétérinaire. J’ai refusé de l’amené le voir. Si j’avais eu connaissance de la médecine douce plus tôt, je me serais sans hésité tourner vers ces méthodes. Je me serais renseignée, j’aurais pris rendez-vous…

Je refuse qu’une telle chose se reproduise. Je suis tombée sur des livres, sur des articles dans différents médias sur la phytothérapie animale, l’acupuncture, l’ostéopathie, l’aromathérapie… Les manières de « soigner son animal autrement ». Je vais me tourner vers des produits de ce type, des professionnels du genre pour Isis. J’ai ouvert les yeux, pris du recul.

J’ai entendu parler de la marque Phyto-Compagnon que je pense tester sur Isis.

Avez-vous des animaux de compagnie ?
Ont-ils déjà été malades ?
Vivez-vous en appartement ou dans une maison ?

Avez-vous déjà essayé la médecine douce pour votre animal ?
Avez-vous des conseils pour l’éducation de mon chat ?

Julie – Mademoiselle est jolie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.